index

Les 100 ans du stade

« Cela fait déjà plus d’un an que le comité organisateur, présidé de main de maître par Jacques Castay et Michel Rouau, oeuvre pour préparer ce rendez-vous symbolique, voulu unique. On n’a pas tous les jours 100 ans, et l’association sportive phare de la vallée compte marquer le coup. Pour ce faire, le Stade Foyen a misé sur la fédération des forces vives, économiques, administratives, sociales et associatives du bassin de vie.

« Tout le monde a touché de gré ou de force, de près ou de loin au Stade Foyen, explique Michel Rouau. Notre intention pour ce centenaire est de fédérer toutes les énergies, de faire que tout le monde se retrouve loin des débats inutiles. À l’heure actuelle, il vaut mieux être rassemblés que dispersés. »

Les tenants des rouge et noir reviendraient donc aux origines de la création de cette association sportive en 1909 : rassembler. Mettre en relation dans un même lieu pour un même but, catholiques et protestants, conservateurs et progressistes, riches et moins riches. Une idée généreuse qui a fonctionné et perduré, somme toute pendant un siècle.

« Le principe est de pavoiser la ville aux couleurs rouge et noir pendant une semaine, poursuit Jacques Castay, et de faire la fête ensemble. » Partage, échange, plaisir, convivialité sont les maîtres mots inscrits en filigrane dans le copieux programme concocté.

500 m2 couverts par des barnums au jardin public, qui sera le lieu privilégié ce la fête, avec du « touch rugby » sur sable, des bodegas, des bandas, feux d’artifice sur la Dordogne, défilé de joueurs toute génération mais aussi challenge Simon-Marchioro, à Mézières, le dimanche, vont se succéder à partir du mercredi 10 juin.

« On a bouclé le programme du centenaire, se félicite Michel Rouau. Chacun devrait y trouver son compte avec des soirées culturelles, des animations sportives, musicales, des plaisirs de la bouche, des dégustations de vins de toute la région. »

Pour l’ouverture, très symboliquement, le maire de la ville remettra les clefs de la cité aux festayres. Gageons qu’ils en profitent un maximum pour que ce centenaire reste dans la mémoire locale à l’image des 750 ans en 2005 et de la Félibrée 2006. » Sud-Ouest

2009 | février | annoter