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2012 | octobre |
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Sainte-Foy-la-Grande
« Les deux jeunes, deux frères, étaient à l’arrêt dans leur voiture et saluaient des amis à l’entrée d’un bar. L’automobiliste bloquée avait manifesté son impatience en klaxonnant, avant de percuter l’arrière de leur voiture. C’est en descendant de voiture pour mesurer l’étendue des dégâts d’ailleurs pratiquement inexistants, qu’ils se seraient fait traiter « de sales arabes, qui n’avaient qu’à rentrer dans leur pays ». La jeune chirurgien-dentiste qui nie ce type de comportement, aurait alors fait marche arrière avant d’enclencher la première et de forcer le passage, roulant sur les pieds de l’un, emportant l’autre, accroché sur son capot, sur plus de 500 mètres. »
sud-ouest
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2012 | février |
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2012 | février |
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La rumeur vient de septembre et voit un homme mort sur les quais de Sainte-Foy-la-Grande, décapité pour dettes impayées dans une histoire de drogue. Une affaire étouffée mystérieusement.

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2012 | janvier |
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2011 | juillet |
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2010 | août |
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2010 | juin |
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2010 | mai |
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BERGERAC - tuerie porcine
« Ils voulaient manger du cochon. Alors au beau milieu d’une nuit de janvier 2003, ils en ont tué deux, dans une ferme de Beauregard-et-Bassac. Hier, Dimitri et Ludovic, 26 ans, comparaissaient devant le tribunal de Bergerac pour tentative de vol et actes de cruauté envers des animaux. Depuis, tous les deux ont été condamnés pour des falsifications de chèques ou des vols sur un chantier. Ils sont désormais rangés, travaillent et « regrettent » leur escapade sanglante. Dimitri dit qu’il voulait « manger mieux » à la maison, qu’ils avaient bu. « Je ne comprends pas pourquoi on a fait ça », complète Ludovic.
C’était le 11 janvier 2003, vers 23 heures. Alcoolisé, le duo décide de voler deux cochons pour en faire du jambon, du saucisson, bref, s’en nourrir. Sur le bord de la ferme, les animaux entendent la voiture, s’approchent et Dimitri tire, une balle de fusil de chasse en pleine tête, chacun. Mais les bêtes sont trop lourdes, ils n’arrivent pas à les emporter.
Juste avant, pour essayer le fusil, Ludovic a tiré sur un cheval, mort 36 heures plus tard. Leurs avocats parlent d’amis « paumés » à l’époque, en pleine « spirale » délinquante, après des enfances compliquées et qu’ils ont « payé » pour les autres affaires. Tous les deux semblent giflés par les mots des avocats des parties civiles : « Bêtise », cruauté », « effrayant », « inhumanité ». L’avocat de la propriétaire des porcs et de celle du cheval cite Desproges : « Plus je connais les hommes, plus j’aime mon chien. » Et il raille de l’argument alimentaire. Pour lui, ils n’allaient pas dans la ferme isolée « par hasard ». « Et si les proprié- taires étaient sortis, il se passait quoi ? »
L’avocat de Dimitri défend l’envie de manger, « même si le raisonnement ne tient pas la route. » Il montre qu’en tuant quasi chirurgicalement les porcs, le jeune n’a pas cherché à faire mal ou à s’amuser. « Il connaît son affaire, en terme d’abattage. Il est chasseur. » L’avocate de Ludovic cherche à montrer qu’il n’y pas « cruauté » stricto sensu, pas de « volonté perverse ». Qu’il a tiré sans voir tomber l’animal. Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur : trois mois de prison avec sursis et près de 7 000 euros de dommages et intérêts à partager. » Sud-Ouest
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2009 | octobre |
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2009 | juin |
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